Chaque jour je me lève, je pense à lui et chaque jour je déchante un peu plus me complaisant dans une mélancolie presque malsaine. Toujours cette douleur malgrès un bonheur certains, toujours ce poid mais pourtant ce soutien. Chaque jour je me lève et je pense à eux que j'ai toujours peur de perdre ou à ceux qui me glissent entre les mains sans pouvoir ni savoir quoi faire pour les retenir. Encore et encore je me repasse le film de nos souvenirs, encore je les voit heureux ou pleurant à chaudes larmes, ne pouvant ou n'essayant de les rattrapper. Toujours cette même musique, me rappelant à quel point j'aime la vie autant que la détresse et me fesant prendre conscience que jamais je n'arriverais à me cerner ...
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